Mon chat préféré est de retour. Je m’en pourlèche les babines par avance ! Il faut dire que depuis le tome 3, l’attente aura été longue, très longue: 5 ans ! A priori, en lisant le résumé de l’histoire sur le site de l’éditeur, il semblerait que notre héro félin va risquer plusieurs de ses 9 vies !
Sur son excellent blog, Bir Hacheim nous présente le dernier numéro de la revue Champs de bataille… Cette revue est excellente mais j’avoue honteusement que je l’achète rarement en raison essentiellement de son prix (au dessus de 11 euros j’avoue que je préfère l’achat d’un livre). Par contre ce qui m’a surpris, j’étais passé à côté, c’est la sortie d’une nouvelle variante de la revue: Champs de bataille Soldats, unités et armements. Cela fait 5 revues sous le label Champs de bataille… Mais quand on voit le sommaire du premier numéro on peut se poser des questions. En effet il est consacré aux chars de combat allemands de 1939 à 1945. Pour un éditeur qui sait faire preuve d’originalité et qui possède déjà deux revues sur la seconde guerre mondiale il n’y a pas une très grosse prise de risque. Bref un premier numéro sans surprises et dont on peut se demander ce qu’il apportera à la fois sur le sujet et dans le monde des revues d’histoire militaires. Je crains qu’il ne faille attendre le numéro 2.

Le dernier Batailles et blindés (n° 37) est entièrement consacré à la seconde guerre mondiale. Les thèmes abordés sont classiques. Il y a peu de surprise ou de sujets originaux. De plus la majorité des articles concerne des opérations ou du matériel allemand. C’est bien dommage.
Il parait que c’est ce type d’article qui fait vendre une revue d’histoire militaire. Je suis certain que la rédaction de Caraktère déplore ce constat… Mais les réalités économiques étant ce qu’elles sont… Tout cela n’enlève rien à la qualité et à l’intérêt des articles. Même si je déplore quelques petits défauts (habituel pour les revues de cet éditeur) et que j’aurai aimé voir certaines chose…
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Nouveaux venus dans le paysage de la presse (ou en tout cas le discours publicitaire essaie de nous faire croire que c’est tout nouveau) depuis peu, les mooks. .. Je regardais cela d’un oeil distant avec les sorties de XXI… Les thèmes abordés n’étaient pas trop ma tasse de thé…
Par contre lors d’un de mes voyages au pays des livres, j’ai pu attarder mes yeux sur le Mook. C’est publié par les éditions Autrement. Le numéro de juin a pour thème: « Guerres, conflits, violences » . Ce n’est pas de l’histoire militaire proprement dit… Mais de la science humaine. Cela s’attarde sur les phénomènes violents dans nos sociétés passées, présentes et à venir…. (une centaine de pages, 20 euro)
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Toujours dans la cadre de mon escapade Dijonnaise (ah ! l’attrait de la capitale pour un petit provincial…) je m’étais prévu pour les 4 heures de train un peu de lecture. Mon choix s’était porté sur la ré-édition du jour le plus long de Cornelius Ryan…
Tout le monde connait le film sorti en 1962. C’est un véritable rassemblement de stars dont je vous laisse découvrir la liste sur wikipedia. Il n’en fallait pas moins pour traiter un événement majeur du XX° siècle et qui a marqué les esprits… Le livre ayant connu un succès important, il fallait aussi que l’adaptation soit à la hauteur !
Peu de gens savent que ce film s’inspirait d’un livre. Je n’avais jamais eu l’occasion de me pencher dessus. Et puis sa ré-édition par Tallandier dans sa collection Texto a été l’occasion de le lire. Sans compter il y a quelques mois la lecture de l’Histoire du débarquement en Normandie de Olivier Wieviorka. Ce dernier m’a donné envie d’aller un peu plus loin !
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Le dernier Ligne de Front est paru. Exceptionnellement il est arrivé en retard chez mon marchand de dope habituel… Comme à son habitude la revue propose des articles de qualité avec une iconographie importante. Seuls défauts à mes yeux: les cartes qui manquent de détails ou en nombre insuffisant, l’absence (presque systématique) des sources et de références bibliographiques…
Il est très tendance avec une couverture et trois articles sur la campagne de France de mai-juin 1940. Les 70 ans de cette défaite allié (allié oui ! car il y avait aussi des britanniques, des Belges, des Hollandais et quelques Polonais et Tchécoslovaques qui se sont battus durant cette campagne…) est l’occasion d’un foisonnement de livre et d’articles dans les revues spécialisées ou non… Là, les sujets abordés sortent un peu des classiques…
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Je viens d’acheter coup sur coup 2 excellents atlas sur l’histoire de France, et plus précisément sur l’une des périodes la plus noire de son histoire, la seconde guerre mondiale.
Le premier, aux éditions Fayard, coédité avec le ministère de la Défense, a pour titre la France pendant la seconde guerre mondiale. Plus de 50 historiens y ont collaboré sous la direction de JL Leleu, F Passera, J Quellien et M Daeffler (j’avoue que je n’en connais aucun, j’ai un peu décroché… j’en suis resté à Amouroux). Il ne vise pas à l’exhaustivité. Ce n’est pas une encyclopédie. Il retranscrit à l’aide de nombreuses cartes et de graphiques les divers événements, données et chiffres de la période. C’est un gros (338 pages) outil de référence. On y trouve en outre 20 pages avec sources et bibliographie. On trouve aussi un glossaire.
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J’avoue que jusqu’à aujourd’hui j’avais su résister à la tentation de l’achat frénétique ! Et puis dimanche dernier, mon très honorable adversaire est venu avec ses exemplaires des deux premiers numéros de Battles magazine.
Entre attendre parler de la dernière nouveauté et de la voir, de la toucher et de la sentir, il y a une très grosse différence. Plus que l’article de Bir Hacheim sur les 10 raisons pour s’abonner à la revue ou tout les commentaires que j’ai pu lire sur différents sites, c’est l’objet en lui même qui a fini de me convaincre.
J’ai été très impressionné par le résultat. C’est coloré ! Rien que les deux premières couverture sont un appel au péché ! C’est brillant. C’est épais. C’est dense. La mise en page est dynamique. Elle change d’article en article. Parfois on peut s’y perdre mais cela reste quand même très professionnel.
Je n’ai pas pu m’empêcher de comparer à ce qu’il se faisait avant (Strategy and tactics, Casus Belli…) ou aujourd’hui que ce soit dans la revue de jeu d’histoire (Vae Victis, Agaisnt the odds…) ou d’histoire (Histoire, etc….)
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