J’avoue que jusqu’à aujourd’hui j’avais su résister à la tentation de l’achat frénétique ! Et puis dimanche dernier, mon très honorable adversaire est venu avec ses exemplaires des deux premiers numéros de Battles magazine.
Entre attendre parler de la dernière nouveauté et de la voir, de la toucher et de la sentir, il y a une très grosse différence. Plus que l’article de Bir Hacheim sur les 10 raisons pour s’abonner à la revue ou tout les commentaires que j’ai pu lire sur différents sites, c’est l’objet en lui même qui a fini de me convaincre.
J’ai été très impressionné par le résultat. C’est coloré ! Rien que les deux premières couverture sont un appel au péché ! C’est brillant. C’est épais. C’est dense. La mise en page est dynamique. Elle change d’article en article. Parfois on peut s’y perdre mais cela reste quand même très professionnel.
Je n’ai pas pu m’empêcher de comparer à ce qu’il se faisait avant (Strategy and tactics, Casus Belli…) ou aujourd’hui que ce soit dans la revue de jeu d’histoire (Vae Victis, Agaisnt the odds…) ou d’histoire (Histoire, etc….)
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Osprey est un éditeur anglais spécialisé dans l’histoire militaire. Il publie énormément et son fond est particulièrement riche avec des séries très intéressantes comme les Campaigns (219 numéros) , les Men at Arms (443 numéros), les Essentials histories (71 numéros) ou la relativement récente série Fortress (94 numéros). Osprey est donc un éditeur incontournable pour qui s’intéresse à l’histoire militaire et qui « baragouine » l’anglais.
De plus leurs livres sont richement illustrées par des auteur comme Angus Mc Bride qui n’ont rien à envier à notre Rava national (qui est italien, mais au vu de ses excellentes couvertures pour Vae Victis, nous l’annexons à la France !)
Jusqu’à ce jour les tentatives de traductions des livres Ospreys étaient assez limitées.
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Les fins d’années sont en générales propices aux bilans. Cela tombe bien le 90° numéro de Vae Victis vient de sortir. Fin 2008 la revue annonçait sa petite révolution. En effet elle n’était plus rentable (perte de lecteur, hausse des couts de production, crise économique, etc…) et pour éviter la fin de sa parution, diverses mesures étaient prises. La plus importante était la fin du jeu en encart. En fait plus exactement, le remplacement du jeu en encart par un mini jeu pour sauver les apparences (et dans les premiers commentaires il n’était même pas certains que ce mini jeu soit présent à chaque numéro !). Dans les mesures plus symboliques, on trouvait l’arrêt de la coopération avec Rava pour les couvertures de la revue (symbole qui avait un cout certain). Les couts de production baissant, le prix de la revue a baissé de 1 euro.
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Le 20° numéro de la revue Ligne de Front est paru. Il est un exemple parmi tant d’autres de ce dont je parlais dans l’article Feldgrau dans la presse. Attention, la revue est excellente. Mais cela ne l’empêche pas de tomber dans certains travers. Même si ce n’est pas le titre le plus touché par ces travers dans l’ensemble des titres de l’éditeur.
Ligne de front a pour thématique l’histoire des conflits du XX° siècle. Nous avons donc 76 pages (j’enlève couverture, publicité et la section « magazine »). Sur ces 76 pages nous avons 50 pages sur la seconde guerre mondiale !!!
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Sur Strategikon j’essaie d’animer une discussion sur les sorties des revues d’histoire: En ce moment sur les étagères des maisons de presse. Le but est d’annoncer les sorties des revues sur l’histoire militaire ou l’histoire tout court.
Quelques uns ont fait la remarque du côté très orienté des couvertures des revues. Ce n’est pas un débat nouveau. J’avais déjà lu des critiques sur la part importante qu’occupe dans les revues (surtout celle sur la deuxième guerre mondiale ) les forces armées allemandes.
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Heureuse surprise aujourd’hui en me rendant à la Charité sur Loire. Les troisièmes dimanche de chaque mois, durant la saison creuse, les bouquinistes de la ville organisent un petit marché aux livres anciens. En plus des huit bouquinistes qui ont leur boutique dans la ville, on pouvait trouver dans le magnifique cloitre et les salles du XVIII° du prieuré une dizaine de confrères.
Ce n’était pas à première vu un grand cru pour moi car il y avait peu de livres d’histoire. Et bien contrairement à la première impression que j’ai pu avoir en découvrant les exposants, je suis revenu les bras chargés.
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Pour finir sur ce jeu mémorable ;-) voici quelques indications bibliographiques. Jean Luc Synave sur son excellent blog Bir-Hacheim s’est porté volontaire pour proposer sur chaque jeu de l’opération « un jour un jeu » un livre. Pour Grands Stratèges je reconnais que la tâche est ardue. Il propose néanmoins Napoléon Bonaparte Ainsi parle le chef recueil de maxime.
Dans les derniers nombreux livres sur la période qu’il a présenté sur son blog je retiendrai aussi La puissance de feu de B.P Hughes.
Et de mon côté je rajouterai deux livres:
Bonnes lectures !
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