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Napoléon à Lyon

bestof Lors de la 14° rencontre lyonnaise, mon samedi après midi fut consacré à Veillons au salut de l’Empire, un jeu de Pikkendorf en cours de conception. Il s’agit d’un card driven sur les guerres napoléoniennes pour deux joueurs avec possibilités d’y jouer à 4. Nous avons joué la campagne allant de 1805 à 1815. Nous nous sommes arrêtés en 1809.

Chaque tour de jeu représente une année. Celle ci est découpée en différentes phases (diplomatique, recrutement, activation, etc…) La phase d’activation est le coeur du jeu. Il y a 6 rounds, le dernier représentant un tour d’hiver. Le moteur du jeu est un paquet de cartes. Chaque joueur dispose de 2 paquets. Un premier paquet, l’épopée, avec lequel les joueurs commencent la partie. Un second, les châtiments, qui intervient en cours de partie lorsque le niveau d’engagement atteint un niveau de 15. Ce dernier augmente en fonction des cartes événements jouées (par exemple la création de la Pologne fait augmenter la valeur d’engagement de 2) ou suite à la reddition de puissances majeures (par exemple la reddition de l’Autriche fait augmenter la valeur d’engagement de 1 point). Il va sans dire que la valeur d’engagement ne peut qu’augmenter d’autant plus que lorsque la France gagne des points de victoire, elle « gagne » aussi des points d’engagements !

Les cartes sont utilisées essentiellement dans la phase d’activation pour activer des généraux (une carte de valeur 3 peut permettre d’activer 3 chefs de valeur 1, ou un de valeur 2 et un de valeur 1, ou un chef de valeur 3… Cela réduit l’intérêt de la carte Grande campagne et rend la France très forte avec ses trois chefs de valeur 1 dès le début de la partie)

Le nombre de cartes en main dépend du nombre de zones géographiques contrôlées par un joueur mais aussi des paix obtenues le tour précédent (par exemple une victoire sur une puissance majeure permet le tour suivant d’obtenir une carte supplémentaire pour le camp victorieux)

La France remporte la partie, pour la campagne 1805 – 1815, à partir du moment où elle atteint les 20 points de victoire. Le joueur coalisé remporte la partie à partir du moment où il contrôle toutes les zones vitales de la France.

Un pays majeur se rend lorsque toutes ses zones vitales sont conquises ou que son armée ( l’Empire Français en dispose de deux) est détruite et sa capitale est occupée.

La philosophie générale est celle d’une fuite en avant du joueur français.Pour gagner il va devoir aller de plus en plus loin. Ce qui fait augmenter le niveau d’engagement et provoque l’entrée en jeu des cartes Les châtiments.

Après une rapide explication des règles, nous nous sommes attribués les camps. J’ai pris le camp français allié au Royaume d’Espagne et avec sous son contrôle divers états (Suisse, Hanovre, Holande, etc..) Pikkendorf quant à lui a pris le contrôle du coalisé avec en tête d’affiche l’Angleterre alliée à la Russie et à l’Autriche. Ces trois pays débutent en guerre contre la France. La Prusse, sous contrôle anglais, est neutre. La Turquie, sous contrôle Français, est aussi neutre.

Objectifs et stratégie.

Je n’ai jamais eu l’occasion de jouer à Grand Empire, autre jeu de Pikkendorf, par contre j’ai quelques connaissances sur la période napoléonienne. Loin de maîtriser le jeu j’ai rapidement défini quelques principes simples pour la partie.

  • Au vu des explications du concepteur, la guerre d’Espagne est inévitable. Cela peut même être une nécessite pour obtenir la victoire. J’étais toutefois décidé à ce qu’elle soit la plus tardive possible car cela ne semblait pas une campagne  simple à mener.
  • Pas de campagne de Russie. Cette dernière m’a toujours semblé très hasardeuse, complexe et dangereuse. Et au vu de la partie, si je devais rejouer, je ne la tenterai pas sauf contr1aint et forcé…
  • Le jeu naval ne m’a pas semblé en valoir la chandelle. Donc j’étais décidé de tenter ma chance sur les flots qu’en cas de circonstances très favorables.

1805 : Campagne d’Autriche.

Le joueur coalisé au début de 1805 est contraint de mener deux offensives bien précises : une sur Mantoue avec Charles et 4 corps autrichiens et une autre à Ulm avec Mack. Il ne peut pas activer d’autres forces tant qu’il n’a pas mené ces deux offensives.

L’année 1805 ne compte que 5 tours. Premier impulse je temporisais en mobilisant la cavalerie de la garde. Mon adversaire lançait Charles contre Mantoue qu’il occupa. Puis il alla se frotter à Massena. Mack ne bouga pas. Je me décidais alors à prendre les choses en main et je jouais  Schulmeister ( Le joueur français peut activer une force adverse et la déplacer. Puis il peut activer la force commandée par Napoléon). Donc logiquement Mack se déplaça à Ulm où il eut la joie de rencontrer l’armée commandée par Napoléon. Ce fut un massacre. Non seulement les bonus pour la bataille furent monstrueux côtés français. Mais en plus l’autrichien vit  son armée démoralisée. La poursuite annihila les restes de l’armée de Mack. Ce dernier commandait le pion armée autrichien qui fut détruit. Il ne me resta plus qu’à occuper Vienne pour mettre genou l’autrichien.

Donc logiquement lors des tours suivants, Napoléon s’enfonça en Autriche et captura Vienne. Mais les choses ne furent pas aussi simples:  les renforts Russes s’étaient  approchés. Koutouzov tenta de reprendre Vienne. Pikkendorf le lancera deux fois à l’assaut de la capitale Autrichienne défendu pas Napoléon. L’armée russe sera détruite, il ne restera à l’armée de Napoléon que le corps de la garde qui aura repoussé à la pointe de ses baïonnettes le dernier assaut russe. J’ai commis l’erreur de ne pas faire suivre l’armée de Napoléon par celle de Masséna afin de lui permettre de renforcer le premier. Cela faillit être fatal à Napoléon qui se retrouva en 1805 seul avec ses grognards en plein milieu de l’Autriche.

L’Autriche capitula en fin de tour. Le français gagna trois territoire autrichien (dont le Tyrol pour le rattacher à la Bavière, et la Vénitie pour raccrocher au Royaume d’Italie) De plus je récupérais la Papauté que Gouvion St Cyr avait conquis de haute lutte. L’Autriche était donc en paix forcée pour un an (la durée de la paix est déterminée par un jet de dé à 6 faces. Le résultat est divisé par 2). Pikkendorf ne pourrait tenter de la réactiver qu’en 1807. Optionnellement je gagnais le droit de traverser l’Autriche pour attaquer le russe. (Mais sur un an c’est un peu piège à con !)

1806 : Campagne de Prusse, pacification du Tyrol et Conquête du royaume de Naples.

Le tour commenca par la phase de construction et de diplomatie. Je reconstruisis tout ce que je pus du côté de Français. Pikkendorf en fit de même pour le Russe et l’Autrichien. Le prussien continua à mobiliser. L’anglais construisit son premier corps. L’anglais peut construire une flotte gratuitement. Mais il choisit ce tour ci  de piocher une carte supplémentaire à la place. Durant la phase diplomatique, la Prusse sous l’influence anglaise déclarait la guerre à la France. Les choses étaient claires. Je massais lors de la phase de mouvement stratégique 3 forces conséquentes face à la Prusse dont Napoléon en personne avec la Grande Armée. La pioche des cartes m’était assez favorable avec un événement permettant la création de la Pologne, Marie Waleska, et dont je n’avais pas compris toutes les subtilités d’utilisation sur le moment. Il me fallait vaincre l’armée prussienne avant l’arrivée de l’armée Russe. De plus cela devait être fait dans l’année 1806 car en 1807 l’Autriche pouvait revenir dans le bal. Je me serais retrouvé à 1 contre 3 sur le continent.

Les choses furent rapidement terminées pour le prussien. Lors de la première activation napoléon, situé en Hanovre franchit la frontière et pénétra en Brandebourg. L’armée prussienne recula sur Berlin. Là une bataille eut lieu. L’issue fut identique à la bataille de 1806 contre Mack. L’armée prussienne n’existait plus. Il ne restait à la Prusse que des forces incapables de se mesurer à Napoléon. La survie de la Prusse résidait dans les mains de la sainte Russie. Dans la même activation Marmont avanca sur Posnam (?) afin de préparer l’avancée sur Varsovie. Le reste de la campagne me verrait batailler contre les Russes pour tenter de capturer Varsovie et jouer l’événement permettant la création de la Pologne.

Les choses ne seront pas aussi simples qu’à Vienne. Pikkendorf avait recruté des troupes russes, l’écart qualitatif entre français et russes s’était réduit. De mon côté il me manquait quelques troupes comme la cavalerie de la garde décimée en Autriche. Je n’atteindrais pas Varsovie. Par contre je garderai le contrôle de Berlin et la destruction de l’armée prussienne m’assurera la capitulation de la Prusse (toutefois il existe un événement qui peut permettre au coalisé de faire continuer la lutte à un pays qui aurait du se rendre. Il ne devait pas avoir la carte en main).

Au sud Masséna vola au secours de Gouvion et conquit le royaume de Naples. Par contre l’anglais s’activa en Espagne et coinça Blake à la Corogne. Entre temps le Tyrol se révoltait. La révolte sera maté à temps pour que je ne subisse pas une pénalité dans le recrutement des pays mineurs.

Résultats des courses. La Prusse capitulait. Je lui confisquais la Saxe, La Hesse et Clèves. De plus elle signait la paix pour 3 ans. C’est là que j’ai mal compris l’événement Marie Waleska. En effet j’ai tenté de prendre Varsovie alors que si j’avais pris les états satellites prussiens lors du tour, j’aurais pu lors de la phase de paix lui prendre les territoires permettant de constituer la Pologne. Dommage.

La Russie reste en guerre. Les conditions de reddition pour la Russie sont les mêmes que la pour les autres puissances majeures. Le problème c’est qu’il faut aller jusqu’à Moscou et Saint Petersbourg ! Toutefois la carte Tilsit permet d’imposer la paix à la Russie. Évidemment je ne l’avais pas en main et je ne l’aurais pas en main le tour suivant. Cela aurait été le bon moment !

1808: L’autriche ne déclare pas la guerre. Je tente de débarquer en Angleterre.

Le tour de 1808 sera relativement calme. Certes L’Autriche revenait  sur le devant de la scène. Pikkendorf ne lui fit toutefois  pas déclarer la guerre à la France. Elle se serait retrouvée trois ans seule face à la France. L’armée Russe après 2 claques en 1805 et 1807 était à reconstruire. Il temporisa donc. J’en profitais pour reconstruire. Durant la phase diplomatique je me voyais contraint de jouer l’évènement blocus continental ce qui fit augmenter l’engagement. Ma main n’était pas terrible mais je piochais deux cartes intéressantes: Gros temps (qui permet à une escadre française de forcer le blocus continental) et Mutinerie (qui empêche les escadres anglaises de bouger). Cela me donna des idées.

Je plaçais Napoléon lors de la phase stratégique à bonne distance du Channel. Assez loin pour ne pas le voir menaçant, pas trop loin pour qu’il puisse traverser la manche  avec un mouvement de marche forcée.

Je commençais à jouer un évènement qui envoya une flotte coalisée combattre les barbaresques (une flotte de moins !). Puis tour suivant je jouais Gros temps. 2 flottes françaises forçaient le blocus anglais à Brest et se plaçaient dans le la Channel pour tenter de repousser la flotte anglaise présente. Pikkendorf hésita. Il pensa esquiver (donc quitter la zone, pour revenir en force le tour suivant) puis au final il rappella la flotte qui assurait le blocus de la Hollande. De 2 contre un, on passait à un contre un. Vu les bonus anglais, la bataille navale tourna à l’avantage de l’anglais. Si j’avais remporté la bataille navale ou si Pikkendorf avait esquivé je pensais jouer mutinerie durant son tour pour l’empêcher de reprendre le contrôle du Channel et faire traverser la Manche à Napoléon lors de mon tour suivant. Même non ravitaillé, la prise de Londres était suffisante pour provoquer la reddition anglaise.  Il n’en fut pas ainsi. Pour être honnête je n’ai pas pensé un seul instant que cela pouvait fonctionner. Mais j’ai voulu tenter au cas où.

Je passais le reste de mon tour à déclarer des protectorats (Bavière, Saxe, Italie) ce qui a eu pour effet de protéger ces états des manoeuvres diplomatiques coalisés (de plus à chaque déclaration je gagnais un point de victoire et j’étais pénalisé d’un point d’engagement)

Pendant ce temps Pikkendorf s’activait en Espagne. Des corps britanniques supplémentaires débarquaient au Portugal. Je n’y fit pas grand chose. Le français, allié à l’espagnol, ne pouvait pas pénétrer en Espagne… Et l’Espagne n’est pas assez forte pour passer à l’offensive seule et chasser les corps anglais. Son armé surveillait la frontière portugaise (l’anglais n’a pas intérêt à détruire l’armée espagnole et à prendre l’offensive, vous verrez plus loin pourquoi !!!)

1808: Napoléon va régler ses comptes avec l’Autriche… Enfin il pensait…

Je créais durant la phase diplomatique la Confédération du Rhin (points de victoire et points d’engagements en plus).  L’Autriche déclara une deuxième fois la guerre à la France. Si elle perdait cette guerre,  elle ne pourrait plus attaquer la France ( une puissance majeure peut déclarer deux fois la guerre à une autre puissance majeure, plus une troisième fois grâce au jeu d’une carte événement). L’affaire était  donc sérieuse. Les armées françaises étaient au « top ». Il ne manquait que la cavalerie de la garde. L’armée autrichienne était elle aussi à plein. La Russe aussi. Napoléon était prêt. Ce sont 4 forces, dont deux armées, qui se massèrent aux frontières autrichiennes (une armée en Bavière sous les ordres de Napoléon, Masséna et son armée en Italie, une force au Tyrol, une autre au nord face à la Bohème). Les contingents des pays mineures étaienteux aussi au complet. Je n’ai pas laissé grand chose en arrière. Une petite force d’un corps en Italie. Un corps face à l’Angleterre pour éviter un débarquement…Je partais confiant, très confiant;  Trop confiant.

Je pénétrais  en Autriche. J’arrivais à Prendre Vienne. Puis Budapest. 2 zones clefs dans le cadre d’une reddition de l’Autriche. La situation était paradoxale. L’armée française s’allongeait entre la frontière et Budapest. Je n’avais toutefois pas réussi à détruire l’armée autrichienne qui restait une force respectable. Toutefois elle fuit jusqu’au confins de l’empire autrichien vers la frontière avec la Turquie. C’était une mini campagne de Russie qui m’obligeait à étirer mes lignes de communication. (j’avoue avoir mal joué mes dépôts). Au Nord menaçant Vienne et donc la ligne de communication de mes troupes chassant l’autrichien  se trouvait 1 armée et 2 forces russes. Dans le feu de l’action, j’ai oublié d’occuper Prague 3° et dernière zone vitale pour l’Autriche. Cela m’aurait assuré la reddition de cette dernière. J’ai été obnubilé par la destruction de l’armée autrichienne afin de forcer la reddition de l’Autriche. J’ai été trompé par les succès un peu trop facile des premiers tours. Surtout je n’ai pas pris la pleine mesure de la facilité déconcertante pour une armée d’esquiver. Avant chaque bataille l’adversaire peut tenter l’esquive sur un jet de dé de 6. L’archiduc Charles a une chance dur 2 de la réussir dans des conditions normales. Si il se place de tel sorte que l’attaquant est obligé de passer par un terrain difficile, cela passe à 1 chance sur 6 ! La prise de Prague aurait forcé le coalisé à la bataille.

Bref j’ai passé mon temps à courir après l’Archiduc alors que le russe me titillé sur mes arrières.

Pendant se temps l’anglais à renforcé le Portugal, et il s’est payé le luxe de débarquer dans le Royaume de Naples (pertes de Naples) défendu par un demi corps d’armée français.

A la fin du tour l’armée autrichienne est salement amochée mais pas battu. Je pensais qu’occupant une bonne partie de son territoire elle aurait du mal à se reconstruire. Le Russe était par contre en moins mauvais état mais il lui fallait faire venir les renforts de la sainte Russie. J’envisageais 1808 favorablement.

1808: Tilsit oui… Mais non… De toute façon l’Espagne te poignarde dans le dos…

Première déconvenue de 1808, l’armée autrichienne se reconstruisit facilement. Elle bénéficia des subsides anglais (de quoi lever l’équivalent de 4 pas de pertes d’infanterie) et de sa carte spécifique.

Dans les cartes que je piochais,  j’eusse ‘obtenu 2 cartes importantes:

  • Piège de Bayonne qui permet de mettre Joseph à Madrid avec deux corps français. Et surtout autorise les coalisés à jouer Dos de Mayo qui fait passer l’Espagne dans le camp anti Napoléon. Le hic c’est que le français doit jouer obligatoirement la carte dès que possible (en phase diplomatique) et que mon adversaire avait Dos de mayo en main. Je me fais poignarder dans le dos !
  • Tilsit qui permet d’imposer la Paix à une puissance majeure qui n’a plus d’unités hors de ses frontières. J’ai pensé la jouer contre l’Autriche si la campagne devait s’éterniser (mais je n’avais pas lu la mention griffonné au crayon à papier, mal écrite et en petit caractère qui limitait l’usage de cette carte contre la Russie ! Damned !)

Sachant que c’était notre dernier tour (Mon adversaire devant rentrer) j’avais décidé de laisser l’Espagne à son sort et de tout faire pour imposer la paix à l’Autriche. L’année suivante la Prusse pouvait rentrer à nouveau en guerre. En fait mon idée était simple. En finir avec l’Autriche pour imposer la paix via Tilsit au Russe. Puis en 1809, j’aurais pu aller m’embourber tranquillement en Espagne, la Prusse se retrouvant seule sur le continent face à l’Ogre français. Au pire je penser pouvoir utiliser Tilsit contre l’Autriche.

Nous n’avons pas pu finir. Nous en sommes restés à quelques manoeuvres.

En conclusion:

J’ai beaucoup apprécié le jeu même si il est évident qu’il doit subir encore beaucoup de réglages notamment sur les règles concernant la poursuite (trop violent) et peut être l’esquive avant la bataille.

Avec le recul j’ai peur aussi que le jeu soit trop « scripté ». Je comprends la logique de Pikkendorf: une fuite en avant de Napoléon qui joue toujours plus gros jusqu’à tout perdre. Cela se retrouve notamment avec la guerre d’Espagne où en fait le joueur Français ne décide pas de grand chose. La carte Piège de Bayonne est à jouer de façon automatique ! Là encore je comprends le souhait de concepteur de rendre cette guerre inévitable, mais le français n’a même pas le choix du moment de son intervention dans le royaume ibérique !

Des petites choses me semblent aussi un peu bizarre comme la durée de la paix décidé sur un jet de dé ! (et pourquoi pas au choix du camp français, qui subirait un malus plus important en point d’engagement en fonction de la duré qu’il choisirait… Parce que là, que la paix dure 1, 2 ou 3 ans, il n’est pénalisé que d’un point d’engagement…)

J’ai commis beaucoup d’erreurs avec le système des dépôts. Je me suis fait avoir par le système lors de la deuxième campagne d’Autriche où j’avais mis aux commandes 2 chefs à 1 (Napoléon et Masséna) de mes armées gardant Davout avec Napoléon pour bénéficier de son bonus lors des batailles. Hors lors de ce tour j’ai eu beaucoup de cartes de valeur 3 en mains. J’ai perdu 1 point d’opération à deux ou trois reprises.

En fait, c’est le défaut des jeux du type card driven, la méconnaissance des cartes lors des premiers tours n’aide pas !

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