Days of wonder est l’éditeur de jeu de plateau que je préfère: superbes matériels de jeu, magnifiques illustrations, jeux avec des mécanismes originaux, soin du détail, jeux allant de bons à excellents ! Une gamme parfaite avec un loupé (Battlelore) et un hors catégorie (Mémoire 44 , difficile pour ce jeu de lutter avec ce que je possède !)
Et voilà qu’ils annoncent leur prochain jeu: Mystery Express. Si j’ai bien compris un mélange de jeu d’enquêtes et de jeu de parcours. L’achat est donc déjà préprogrammée !
J’avoue que jusqu’à aujourd’hui j’avais su résister à la tentation de l’achat frénétique ! Et puis dimanche dernier, mon très honorable adversaire est venu avec ses exemplaires des deux premiers numéros de Battles magazine.
Entre attendre parler de la dernière nouveauté et de la voir, de la toucher et de la sentir, il y a une très grosse différence. Plus que l’article de Bir Hacheim sur les 10 raisons pour s’abonner à la revue ou tout les commentaires que j’ai pu lire sur différents sites, c’est l’objet en lui même qui a fini de me convaincre.
J’ai été très impressionné par le résultat. C’est coloré ! Rien que les deux premières couverture sont un appel au péché ! C’est brillant. C’est épais. C’est dense. La mise en page est dynamique. Elle change d’article en article. Parfois on peut s’y perdre mais cela reste quand même très professionnel.
Je n’ai pas pu m’empêcher de comparer à ce qu’il se faisait avant (Strategy and tactics, Casus Belli…) ou aujourd’hui que ce soit dans la revue de jeu d’histoire (Vae Victis, Agaisnt the odds…) ou d’histoire (Histoire, etc….)
Il y a quelques temps j’ai présenté Caucasus Campaign l’une des dernières productions de GMT Games. Mon adversaire régulier, Svinkel / Bruno, avait acheté le jeu et il était lui aussi très tenté. Donc ce week-end nous sommes passé à l’acte et nous avons testé le jeu ce dimanche.
Le programme était simple: arrivé de mon adversaire à 14 heures, petite mise en jambe en évoquant rapidement les nouvelles du front, rapide feuilletage des deux premiers numéros de Battles Magazine (séance émotion sur laquelle je reviendrais dans un autre article) , répartition des camps avec pour Svinkel le camp Soviétique et pour moi le camp Allemand, partie de Caucasus Campaign.
Nous avions prévu de finir dans la soirée. En fait nous avons terminé vers 19 heures (donc à la louche 5 heures de jeu) juste avant le repas. Comme je devais travailler le lendemain et que je me fait vieux, nous ne nous sommes pas lancés sur une deuxième partie. La partie a été courte car sur les 14 tours nous n’en avons fait que 10. Le joueur soviétique ayant officiellement remporté la partie lors du 10° tour de jeu… par mort subite.
Rajoutons rapidement que l’intendance était plus que convenablement assurée: bière (il y avait plus d’une bouteille, je vous rassure !), coca et une grande plâtrée de Chili con Carne maison…
Osprey est un éditeur anglais spécialisé dans l’histoire militaire. Il publie énormément et son fond est particulièrement riche avec des séries très intéressantes comme les Campaigns (219 numéros) , les Men at Arms (443 numéros), les Essentials histories (71 numéros) ou la relativement récente série Fortress (94 numéros). Osprey est donc un éditeur incontournable pour qui s’intéresse à l’histoire militaire et qui « baragouine » l’anglais.
De plus leurs livres sont richement illustrées par des auteur comme Angus Mc Bride qui n’ont rien à envier à notre Rava national (qui est italien, mais au vu de ses excellentes couvertures pour Vae Victis, nous l’annexons à la France !)
Jusqu’à ce jour les tentatives de traductions des livres Ospreys étaient assez limitées.
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